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Rassemblement Team Raidlight aux 3J de Chartreuse

Publié le par yanshkov

 

C'est désormais la tradition, le week-end de l'Ascension a lieu les 3 jours de Chartreuse à St Pierre, fief de mon partenaire Raidlight . Cette année ce fût aussi l'occasion d'un rassemblement entre tous les membres de la section Elite . Les calendriers et les obligations de chacun font que les occasions de tous se voir sont peu nombreuses alors ce fut avec un immense plaisir que nous nous sommes tous retrouvés jeudi au départ du kilomètre vertical .

 

Contrairement aux éditions précédentes, le départ se fait groupé . Nous partons assez vite et je prends de suite la tête afin d'étirer un maximum le peloton de plus de 200 concurrents . Je me fais plaisir pendant un petit kilomètre mais je suis vite dépassé dès lors que la pente commence à se raidir . Vraiment pas mon truc ces montées sèches . Pas grave, j'ai mis sur orbite mes collègues Alex et Augustin qui iront chercher la 3ème et la 6ème place de l'épreuve . Derrière j'ai bien du mal . Sans bâtons, je suis obligé d'évoluer courbé en avant les mains sur les cuisses et je souffre un peu du bas du dos . Je perds beaucoup de places, Benoit puis Christophe me double, j'ai vraiment du mal à me "rentrer" dedans et au sommet la sentence est impitoyable : 44ème en 49'   à      du vainqueur Geoffrey Gras . Pas le temps de souffler que les filles sont déjà là . Cécile, Maud puis Juliette finissent en 2ème, 3ème et 4ème position derrière Sandrine Motto-Ros .

 

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On ne traine pas trop au sommet car il fait bien froid et je redescends en bas en voiture avec Murielle, Alex et son fiston Quentin . Le meilleur moment de la journée est bien évidemment la remise des prix et l'apéritif à base de Chartreuse Soleil (Chartreuse et jus d'orange) et produits régionaux mais aussi le repas pris tous ensemble dans notre luxueux gîte . Merci à Maud de nous avoir régalé avec ses recettes et des produits arrivés directement de la Réunion !

 

 

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Vendredi, c'est le jour des ateliers chronométrés . Le soleil n'est toujours pas de la partie mais il ne pleut pas et la température bien que fraîche est très supportable . C'est la première fois que je participe à cette épreuve . Le concept est simple : parcourir le plus vite possible et dans un ordre précis 6 ateliers de la Station de Trail . Les 2 premières épreuves consistent en un 250m puis un 500m sur le stade de trail . Efforts violents et brefs que je négocie assez bien . Le 3ème atelier est lui tout à fait différent puisqu'il s'agit d'une boucle de 2500m avec 130m+ . Et le premier kilomètre où l'on prend tout le dénivelé positif est "folklorique" : traversée de rivière, passage de tronc d'arbres, dévers boueux ... Il est difficile d'aller vite mais heureusement la seconde partie avec de la route et une descente rapide et bien propre permet de relancer . La difficulté de cette épreuve est qu'il est impossible de savoir comment l'on se situe par rapport aux autres concurrents .

 

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Pour s'aider un peu, Alex, Augustin et moi faisons les ateliers en partant les uns derrière les autres, espacés de quelques secondes . Ca aide un peu quand on a un point de mire ! D'ailleurs Jonathan Brunel du Team Garmin, 12ème du kmv, se joint à nous à partir du 3ème atelier . Plus on est de fous plus on rit ! Le petit Quentin nous accompagne aussi et ça fait plaisir à voir le bonheur qu'il prend à courir avec nous ! La 4ème section est ni plus ni moins que le début du kilomète vertical couru la veille : environ 800m vallonné sur un sentier très boueux par endroit puis 200m de grimpette pour atteindre le centre de St Pierre . Je pars en chasse patate derrière Jonathan et je refais petit à petit mon retard sur lui et aussi sur Augustin parti avant nous . Mais je cale dans la dernière côte et Alex, parti derrière, me double à proximité de l'arrivée .

  

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L'avant dernière section consiste en une boucle d'un peu moins de 2km avec une montée de 150m+ sur un petit single puis une descente rapide glissante dans la boue . Sur cette section, je bagarre un peu avec Jonathan . Il part juste derrière moi, se cale dans mon sillage mais ne double pas puis attaque à proximité du sommet . Légèrement distancé, je négocie plutôt bien la descente et finis finalement dans son sillage . On retrouve alors Cécile qui en termine aussi avec cette section . Ne reste plus que la section 6, 200m à 20% tout droit dans un pré . L'effort est violent mais très court et les jambes ne se mettent à brûler que lorsqu'il ne reste que quelques mètres à grimper .  

 

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En haut, je me jette tel un rugbyman marquant un essai afin d'atteindre le plus rapidement possible le boitier qu'il faut bipper avec le badge que nous tenons à la main sur chaque section . Nous restons quelques minutes perchés au dessus de St Pierre puis redescendons tranquillement  . Les classements tombent dans la soirée . Alex et Cécile s'imposent haut la main, je prends la 13ème place (un peu déçu même si c'est quand même mieux que la veille ...) . 

 

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La pasta-party a lieu une nouvelle fois dans notre gîte et les discussions vont bon train sur les parcours remaniés du lendemain et les cartes sont étudiées avec minutie ...

  

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Samedi matin, le gîte s'anime de bonne heure puisque le départ du Maratrail a lieu à 8h . Avec Maud nous avons un peu plus le temps puisque nous faisons le 23km qui s'élance une heure après . Nous rejoignons le départ en courant, un petit quart d'heure en guise d'échauffement . Nous retrouvons Benoit et Augustin qui courent aussi le "petit" parcours .Toujours pas de soleil mais pas de pluie non plus, on va pas se plaindre . Le départ est donné à 9h et un rapide tour dans le village étire un peu le peloton mais très vite la première difficulté se présente . 

 

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Ma stratégie du jour est de ne pas me brûler les ailes dans cette première longue côte de presque 400m+  Je laisse s'échapper une vingtaine de concurrents, alternant marche et course suivant l'inclinaison de la pente . Les sensations sont moyennes mais une fois le sommet atteint je retrouve des jambes . La descente sur la piste du kilomètre vertical me permet de revenir rapidement sur 2 gars puis la section en faux plat montant sur un large chemin est l'occasion de grignoter du temps sur les gars de devant . Je reviens sur Jonathan qui malgré des jambes dures garde son éternel sourire mais il n'accroche pas et je continue mon bonhomme de chemin . La descente vers le pont de la Diat est extrêmement boueux, j'ai l'impression d'être sur le trail des Citadelles, mais je prends beaucoup de plaisir malgré tout . Le single remontant vers le parking de  la Correrie est l'occasion de croiser les coureurs du Maratrail et d'encourager Alex, alors 3ème et Christophe un peu plus loin . Les sensations reviennent bien et j'attaque la grimpée vers le petit col au dessus du Couvent de la Grande Chartreuse sous les encouragements de Murielle et Stéphanie .

 

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Cette fois j'arrive à courir beaucoup plus et je ne marche qu'en de très rares endroits raides . Je double régulièrement des traileurs du grand parcours partis une heure avant et je les encourage du mieux possible au passage . Dans la descente vers la Correrie j'ai à nouveau un concurrent en ligne de mire et je reviens rapidement, le rejoignant au moment d'attaquer la montée vers l'Habert de Billon . Il s'agit d'un tout jeune coureur qui ne doit pas avoir 18 ans . On attaque la large piste en trottinant mais il craque rapidement et je continue mon bonhomme de chemin aidé par un nouveau point de mire quelques centaines de mètres devant . Bien que j'alterne marche et course, je reviens très vite sur ce coureur qui trottine . Je le passe dans un passage bien raide et il ne peut accrocher . Je relance nettement au moment de m'élancer dans une longue descente d'abord sur une vieille route défoncée puis sur un chemin pas trop technique . Je me dis qu'il y a encore des places à grapiller et qu'il ne reste plus beaucoup de chemin avant l'arrivée . Et c'est en remontant vers le parking de la Correrie que j'ai à nouveau un coureur dans le viseur . Il ne s'arrête pas au ravitaillement et je fais de même juste après, sachant qu'il ne reste qu'un petit quart d'heure de course . Je recolle à ses basques juste après et prends rapidement la tête . Il ne s'accroche pas et je continue seul jusqu'à l'arrivée que je franchis en 13ème position après 2h20 de course pour 24km et 1300m+ . C'est Laurent Marquis (avec qui j'avais bien bagarré à l'occasion du Raid'Elles 2011) qui s'impose nettement tandis qu'Augustin et Benoit limitent la casse en 6ème et 8ème position . Mais ils prennent les 2 premières places sur l'ensemble des 3 Jours tandis que je suis 6ème du général à 12" du 5ème ! Maud arrive quelques minutes après et s'impose sur l'épreuve du jour et au général . 

 

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Le temps de prendre une douche et de papoter un peu qu'Alex en termine, à la première place du maratrail après un final palpitant . Il s'impose donc sans contestation au classement final des 3 jours version longue . Christophe finit plus difficilement avec une douleur à la hanche mais prend quand même la 5ème place du général . 

 

On a le temps de déguster la tartiflette au son de l'accordéon avant d'aller accueillir Juliette et Cécile qui terminent presque ensemble sur le podium mais c'est Sandrine Motto-Ros qui rafle la mise sur l'épreuve du jour et au général . Raidlight n'allait tout de même pas tout gagner ! 

 

La remise des prix puis la longue soirée au gîte est l'occasion de prolonger la fête tous ensemble . Alors merci à Raidlight ne nous permettre de vivre ces moments bien sympathiques .

 

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  la section Elite au complet (manque Alexandra Renaud et Marie-Line Mantoux)

 

 

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 le manager à la plonge !

 

A titre personnel, le bilan est moyen, je n'ai pas vraiment pu me mêler à la bagarre et j'aurai bien aimé monter sur la boite . Les sensations retrouvées samedi me laissent espérer que c'est pour bientôt ...

 

RESULTATS

Publié dans courses

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Je cuisine mes produits énergétiques

Publié le par yanshkov

Pour celles et ceux à la recherche de recettes de produits diététiques de l'effort, je conseille vivement d'aller faire un petit tour sur le site http://www.diet-sport-coach.com/ . Vous y trouverez des conseils, des explications et des recettes qui vous permettrons de confectionner vous même vos boissons et vos barres "maison" .

 

Depuis que je cours, j'ai toujours utilisé des produits du commerce, souvent avec succès puisque je n'ai jamais connu de grosse hypoglycémie ou coup de bambou majeur . Mon problème, c'est plutôt la saturation au sucre . Bien souvent, je ne peux rien avaler ayant un goût sucré pendant les jours qui suivent une épreuve pendant laquelle j'ai utilisé boisson énergétique et/ou gels et j'ai même un besoin incontrôlable de manger salé . Rien de bien grave il est vrai mais je pense que ce signal lancé par l'organisme (saturation et écoeurement) doit être pris en considération . Pour moi qui ai comme objectif estival le Grand Trail Stevenson où il faudra enchaîner 55, 35 puis 75km en 3 jours, je crois qu'il est primordial d'apporter une attention particulière à la diététique .

 

Et j'ai trouvé LA barre qu'il me faut : la barre énegétique longue durée salée dont voici la recette .

 

Dans un saladier, mélanger :

 

250g de poudre d'amande (source de vitamine B2, de vitamine E, de magnésium, de potassium, de calcium, de phosphore, de fer et de matières grasses mono insaturées)

 

75g de fructose (sucre à indice glycémique bas)

 

80g de patate douce cuite à la vapeur et réduit en purée (riche en amidon)

 

50g de purée de noix de cajou (source de magnésium, cuivre, fer, phosphore, vitamine B1 B2 et B5 et vitamine E)

 

50g de purée de cacahuètes (très riche en protéines mais aussi en vitamines B et E, potassium, calcium, fer et phosphore)

 

80g de graines de sésame (riche en minéraux et vitamine B6)

 

1 fond de cuillère à café de sel

 

(pour bénéficier pleinement des atouts du sésame qui est constitué d'une enveloppe extérieure très résistante aux enzymes digestives, il faudrait concasser les graines mais je n'ai pas encore essayer . Ce sera pour la prochaine fournée !)

 

Ensuite, bien malaxer jusqu'à obtenir une boule . Puis étaler et découper en barres avant de placer une nuit au réfrigérateur .

 

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Voilà, c'est prêt .

 

J'ai tout de suite été conquis par le goût ni trop sucré, ni trop salé de la recette . Et les premiers tests effectués en course sont très concluants . Je n'ai consommé durant les 7h20 du BVT que des morceaux de bananes et des bouts de barres sans connaître de gros coup de mou .De plus la recette est simple, pas de passage au four, et peu chère puisque pour 5,65€ je confectionne une vingtaine de barres (0.30€ la barre de 30g)

 

Je confectionne aussi désormais mes propres boissons et ma crème "sport déjeuner" que je vous laisse découvrir en allant faire un tour sur le site dont je vous rappelle l'adresse : http://www.diet-sport-coach.com/ .

 

Personnellement, je vais me laisser tenter par d'autres recettes prochainement !

Publié dans esprit-trail

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Beaujolais Villages Trail 2013

Publié le par yanshkov

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Il en aura fallu du temps pour sortir de l'hiver mais ce dimanche 14 avril le soleil et le beau temps sont bien là pour la 3ème édition du Beaujolais Villages Trail (BVT puisqu'on aime bien les abréviations) . Cette épreuve elle occupe mon esprit depuis de nombreuses semaines mais il s'en ait fallu de peu pour que, comme en 2012,

 je doive y renoncer . Avec ma fracture de l'omoplate cet hiver et une reprise tardive, pas évident de préparer comme il se doit une épreuve aussi exigente (64km et 3100m+ sur le papier) . Ces dernières semaines je sens que musculairement je suis prêt mais je sais aussi qu'il me manque pas mal de séances de vitesse et qu'il va être bien difficile d'accrocher le podium d'autant que le plateau est de grande qualité (François D'Haene, Alexandre Hayetine, Frédéric Desplanches, Rémy Coquard et j'en passe) . Je me rassure en me disant que la connaissance du terrain sera un atout et que sur une telle distance beaucoup de choses peuvent arriver ... Cette course c'est aussi pour moi l'occasion de marquer de précieux points au Beaujolais Endurance Tour puisque nous ne sommes a priori pas nombreux à nous lancer sur la plus longue manche du challenge, les autres ayant opté pour le 28km n'apportant qu'un bonus de points (si c'est pas clair, lisez le règlement !!) .

  

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 la bande de Cap Chulemo

 

A la salle des fêtes de St-Etienne les Oullières, je retrouve de très nombreuses connaissances et les minutes à se préparer et à discuter défilent à une vitesse folle . Le stress que j'ai pu ressentir ces derniers jours (pression que je me mets un peu sur les épaules et petites douleurs qui apparaissent de partout !!) a disparu comme si le fait de ne plus se sentir seul à partir à l'assaut d'un tracé très exigeant y était pour quelque chose ...

 

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A 7h30 le départ est donné au presque 200 concurrents . Quelques centaines de mètres de goudron dans l'artère principale du village en guise d'échauffement et nous voilà déjà à courir et tournicoter au milieu des vignes . Je suis à l'arrière d'un groupe d'une dizaine de gars qui ont pris les commandes . Les sensations sont moyennes pour moi mais l'allure pas trop élevée me permet de rester au contact . Tous les favoris sont là et il est important de ne pas perdre trop de temps sur les premiers kilomètres . Au bout d'une vingtaine de minutes nous arrivons du côté du Perréon où commence une longue ascension qui doit nous mener sur les crêtes . Mes sensations se confirment, je ne suis pas dans un grand jour et je n'arrive pas à accrocher le wagon de tête qui mètre par mètre me distance . Un peu comme aux Citadelles il y a 15 jours, le début de course est chaotique pour moi : impossible d'accélérer et de hausser le rythme . Je me réconforte en me disant que la course va être (très) longue et que certains devant vont se griller les ailes (surtout avec le soleil qui va bientôt cogner !) . 

 

La grimpée vers le Crêt de l'oiseau n'est pas très régulière avec des passages très roulants et quelques côtes plus raides . Un pointage a lieu au 7ème km où je passe en 10ème position . Devant quelques coureurs sont décrochés du groupe de tête et me laissent espérer un possible retour sur eux si les sensations s'améliorent . J'aperçois les gars en tête sur le chemin juste au-dessus et François m'encourage en me voyant . Je lui fait signe le doigt enfoncé sous la gorge que je suis dans le dur ... En me retournant je constate que mon copain Vincent Aujogues n'est pas très loin et la perspective de faire un bout de chemin avec lui n'est pas pour me déplaire . Il me rejoint assez rapidement et il m'annonce qu'il compte rester avec moi le plus longtemps possible . Néophyte sur ce genre de distance, il compte sur mon expérience pour rejoindre l'arrivée . 

 

Arrivés sur les crêtes nous voyons 2 ou 3 coureurs au loin mais les premiers ont totalement disparu . En consultant ma montre, je me rassure en voyant que nous sommes à plus de 11km/h de moyenne depuis le départ, malgré l'ascension . Vincent mène le rythme dans les côtes et je passe devant dans la courte mais technique descente vers la Source du Beaujolais . Nous descendons sans prendre trop de risque (nous sommes tous les deux des habitués de l'entorse de cheville) et en essayant d'économiser au mieux les cuisses . Cela ne nous empêche pas de revenir sur Pierre Salet qui semble ne pas être très à l'aise en descente . Un petit kilomètre le long du ruisseau permet de courir un peu mais très vite je dois me résoudre à la marche dans la côte menant à la Cime de Cherves .

 

 

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Vincent et Pierre Salet trottinent par endroit et me prennent quelques longueurs mais à proximité du sommet et devant l'objectif de Pascal (Photogone), je me remets à courir et revient sur mes compagnons après quelques centaines de mètres de descente .

 

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Ma maman et Murielle sont là, à proximité du ravitaillement . Je n'ai pas besoin de remplir mes bidons et je bois juste quelques verres d'eau et mange un petit bout de banane . On nous annonce que les premiers sont passés depuis 8' . Ah ouais quand même, après 16km ça fait beaucoup !

 

Je quitte le ravito en compagnie de Vincent et une nouvelle côte bien raide se présente à nous (1 km et 200m+) . Salet la passe tout en courant mais nous sommes plus raisonnable en optant pour la marche active . En haut le père de Vincent et des copains en VTT sont là pour nous encourager . Comme précédemment, la descente qui suit nous permet de revenir assez facilement sur notre compagnon . Les kilomètres qui suivent jusqu'à la Sablière (km 21) sont vallonés mais permettent de courir aisément et c'est tous les trois ensemble que nous les parcourons . Une nouvelle côte permet à Pierre de se faire la belle . On a l'impression qu'il ne sait pas marcher mais je sens en le voyant qu'il ne va pas pouvoir tenir le rythme très longtemps si il ne s'économise pas un peu . Avec Vincent on est plutôt sur un rythme rando-active et sachant ce qui nous attend par la suite, c'est pas plus mal ! 

 

A l'entame de la ludique descente vers le ruisseau de Chardilles, un gars (Yves Truchet) nous revient dessus . C'est jamais bon signe quand on commence à se faire rattraper mais après un petit peu plus de 2h de course, nous n'en sommes qu'au début alors rien d'alarmant, il faut rester concentré et à son propre rythme . On négocie très bien le slalom à travers les arbres et les multiples traversées de ruisseaux et revenons une fois de plus sur Salet à la fin de la descente . Et sur le BVT, qui dit fin de descente dit début de montée ! Et celle là elle est coriace . D'abord en pente douce, le pourcentage augmente régulièrement et c'est un véritable mur à travers la forêt qu'il faut se farcir au final .

 

Vincent et Yves semblent bien et prennent quelques mètres tandis que je suis dans le sillage de Salet qui a pris le temps de remplir son bidon dans un ruisseau . Il me demande si je veux passer devant mais notre rythme me va très bien, efficace mais économique . Un court replat sur un chemin permet de trottiner un peu avant une dernière grimpette au milieu des sapins . Mes compagnons m'ont un peu distancé mais je sais que la partie roulante qui arrive m'est favorable et que je devrais pouvoir revenir sur eux . A ce moment là, je vois 200m devant moi Vincent montrant du doigt à Pierre le Mont Soubran que nous devons rejoindre d'ici quelques kilomètres . Vu d'ici ça ne parait pas trop dur mais quand on sait qu'il faut d'abord redescendre tout en bas dans le vallon .... Pour le moment je me régale de la vue qu'offre ce passage sur les crêtes même si une légère crampe au mollet vient me rappeler qu'il faut boire beaucoup et régulièrement avec la chaleur qui se fait de plus en plus sentir .

 

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Je profite des kilomètres plutôt roulants pour revenir sur le trio et c'est ensemble que nous arrivons au ravitaillement du Col de la Croix Marchampt .

 

Je suis passé ici en vélo de très nombreuses fois mais je n'avais jamais vu cette petite cabane en contrebas avec table et bancs . C'est ici que les bénévoles ont installé les victuailles . Murielle me remplit mes bidons avec ma boisson tandis que j'avale les traditionnels bouts de banane et m'arrose la tête de quelques verres d'eau . Je repars en finissant de grignoter et Murielle m'accompagne pendant quelques mètres et m'informe que quelques coureurs devant nous ne sont pas au mieux .

 

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Vincent me rejoint rapidement mais pas les 2 autres gars qui semblent avoir pris leur temps . Nous continuons donc notre bonhomme de chemin sur le même rythme régulier depuis le début : descente prudente à l'économie, course sur le plat et les faux plats et marche quand ça commence à monter . J'ai le pouce de mon pied droit qui commence à faire un peu mal, la faute à une chaussure pas assez serrée . Je prends donc le temps de refaire  le laçage des 2 chaussures avant d'attaquer la longue descente roulante sur le village de Marchampt . André venu en vélo est là pour nous encourager alors que nous traversons le village et que sans répit nous attaquons la longue ascension vers le Mont Soubran (894m) . Près de 500m+ pour rejoindre le point culminant de la course ... 

 

Le début est bien pentu et nous marchons pendant de nombreuses minutes, le temps de rejoindre un chemin plat qui nous permet non pas un répit mais de relancer un peu l'allure . Mon assistance (Murielle pour les ravitos et ma mère pour les photos) est là et me permet de boire quelques gorgées de St Yorre bien venues .

 

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La pente se fait plus douce par la suite et nous nous remettons à trottiner jusqu'au pied de la rampe finale vers le Mont Soubran où il faut par endroit mettre les mains pour grimper . Heureusement nous sommes à l'ombre au coeur de la forêt et la chaleur est moins pesante . Au sommet, nous prenons quelques secondes pour contempler la superbe vue sur le Mont Blanc qui s'offre à nous avant de plonger dans une nouvelle descente . 

 

Nous courons depuis presque 4h30 et je constate que notre rythme n'a finalement pas trop fléchi depuis le début . Musculairement je suis encore bien même si je prends de légères crampes au mollet vite atténuées par la prise de sporténine . Au niveau alimentation, tout va bien et les barres et la boisson maison que j'utilise désormais (petit article dédié prochainement) ne me procurent aucune sensation de saturation ni de coup de moins bien .

 

Le père de Vincent nous encourage au passage du hameau des Santaillers et nous annonce que Céline, la soeur de Vincent, est en tête chez les filles . Un court passage sur route (l'un des seuls de toute la course) nous permet d'augmenter un peu l'allure avant d'attaquer la partie finale menant à Bonnevay et son ravitaillement . Pas de très gros pourcentages mais nous alternons tout de même course et marche et je profite d'un petit ruisseau que nous traversons pour y tremper et rafraichir mon bob . On aperçoit enfin la belle bâtisse de Bonnevay et de nombreux spectateurs .

 

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Je les rejoins en trottinant et surprise je vois François au milieu d'eux . Il me dit qu'il arrête en raison de pieds douloureux . Son abandon nous permet de gagner une place et de conforter notre rang dans le top 10 . Je fais le plein des bidons, avec de l'eau cette fois car Murielle a oublié ma boisson au ravito précédent . Pas trop grave, c'est surtout de l'eau qu'il faut avec cette température . Je grignote aussi une banane et boit un peu de Coca . Comme à chaque fois, mon arrêt au stand est bref car je pars du principe qu'il faut toujours être en mouvement quelque soit la vitesse .

 

Même si il reste encore plus de 20 bornes à faire, on commence à sentir l'arrivée de plus en plus proche . Notre connaissance quasi parfaite du parcours est un atout et nous savons que malgré les difficultés à passer, on a quand même fait le plus gros ! Le passage qui suit en hors piste nous révèle tout de même de bien belles surprises : des troncs d'arbres en travers, des ronces, des cailloux, des petits dévers ... Pas évident à négocier le passage dans la forêt de Fontmorte ! Une fois sortie sans encombre de cette jungle, il faut plonger à nouveau dans une descente menant vers un fond de vallée . L'allure est bonne et ni Vincent ni moi ne semblont faiblir malgré les kilomètres dans les jambes . Arrivé au hameau des Buyats, c'est reparti pour une nouvelle côte menant à la Croix des Forces (déjà franchie à la Calad'trail il y a 1 mois mais par un autre versant) . Là encore la pente n'est pas toujours régulière et quelques courtes descentes permettent de trottiner un peu . Une vue dégagée derrière nous nous permet de constater qu'il n'y a personne en chasse et que nous sommes a priori à l'abri d'un retour de coureurs de l'arrière . Petit hic, un gêne sous le pouce droit mais rien de trop handicapant, juste un petit échauffement . 

 

A la Croix des Forces, nous voyons en contrebas le château de Varenne où nous devons aller . Il ne semble pas très loin mais le chemin en pente douce pour y aller n'est pas direct et fait quelques détours .

 

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Heureusement les jambes permettent de courir encore assez vite, autour de 15km/h . Mon copain Seb Capel, présent pour tourner un clip vidéo de la course, immortalise notre descente au passage . On arrive enfin à Varenne où il y a pas mal d'effervescence entre les touristes, les bénévoles et nos familles .

 

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Ma maman, André et Murielle rejointe par ses parents y ont pique-niqué en nous attendant . Faut dire qu'il est presque 13h30 ... Je fais le plein des bidons, bois à nouveau de la Saint-Yorre pour le plein de sels minéraux et, je vous le donne en mille, ingurgite de la banane ! 

 

Il reste 13 km de course et encore une belle côte à passer pour retrouver à nouveau les crêtes . Ca descend un peu après le château jusqu'à Cherfeux où commence l'ascension . En 2011 (2ème sur un parcours de 47km), j'étais quasiment revenu sur Stéphane Maure à cet endroit mais la longue piste en lacets menant à la Place aux filles ne m'avait pas permis de refaire mon retard . Cette année, pas de piste au programme mais un tout droit dré dans le pentu pour atteindre le haut de la côte . Difficile d'en vouloir à David de nous faire passer par là puisque c'est une idée de .... moi ! Quitte à marcher, autant que ce soit dans du très raide, ça passe plus vite ! Et finalement ça passe bien malgré des amorces de crampes aux adducteurs . Vincent est encore assez bien mais depuis un moment déjà il me dit qu'il veut qu'on finisse ensemble . 

 

Une fois sur la crête on retrottine un peu et surprise, juste après avoir croisé Anne, la compagne de Vincent, on voit pas très loin devant nous un coureur avec des bâtons . Pas de doute, c'est Sébastien Gérard, le savoyard du Beaufortain, vainqueur 2012 de l'Ultra du même nom, qui semble pas au mieux . Et si il y avait d'autres concurrents en perdition devant ? Avec Vincent, nous ne nous excitons pas pour autant et on négocie le dernier raidillon avant la descente sur la Sablière en marchant . Au moment d'aborder celle-ci, nouvelle surprise, un coureur surgit d'un chemin sur la droite . Il s'agit du sudiste Gilles Spagnol que m'avais présenté Jean Claude Banfi au départ ce matin en me disant qu'on allait sûrement faire un bout de chemin ensemble . Petit moment de panique dans ma tête en me disant qu'on s'est peut être trompés avec Vincent mais cette hypothèse est vite abandonnée, on connaît trop bien le parcours et c'est bien Spagnol qui s'est planté et a fait un peu de rab avant de faire demi-tour . Nous sommes à 10 kilomètres à peine de l'arrivée et voilà que la 7ème place semble désormais accessible . Spagnol semble bien fatigué et nous ne tardons pas à revenir sur Gérard qui me dit qu'il a des contractures aux mollets et qu'il ne sait même pas si il va finir .  

 

Il ne reste pratiquement que de la descente et je prends la tête du groupe suivi par Vincent et Gilles . Je commence à sentir un peu la fatigue mais j'arrive à bien courir sur le plat et les faux plats descendants que nous empruntons . Nous passons à proximité du Perréon et empruntons une partie du parcours de ce matin, dans le même sens . Vincent, toujours à l'aise, creuse un peu l'écart sur moi tandis que je suis un peu émoussé et dois marcher pour rejoindre le dernier ravitaillement . On m'y annonce 5ème et je comprends qu'il s'est passé quelque chose en tête de course et qu'il y a probablement eu une erreur de parcours (dur à croire tant le balisage est parfait) . Depuis quelques kilomètres, que de rebondissements ! Alors que nous pensions finir tranquillou dans le top 10, voilà qu'à quelques encablures de l'arrivée le top 5 est en vue avec à la clé le podium et des points précieux pour le classement du Beaujolais Endurance Tour . On nous annonce même que le 3ème n'est pas très loin ...

 

Malgré cela, j'ai du mal à relancer sur la partie goudronnée qui suit cet ultime ravito . Gilles est repassé devant mais il ne semble pas mieux que moi . Je sais que dans quelques centaines de mètres, le parcours va plonger sur la droite et que le profil sera pratiquement tout en descente . Je suis à une centaine de mètres de Spagnol mais grignote petit à petit mon retard et je profite d'un petit coup de cul pour le rejoindre et je l'encourage au passage à s'accrocher . Mais il est cuit et je trouve au fond de moi les ressources nécessaires pour faire les ultimes kilomètres à plus de 14km/h . Vincent qui me voit revenir lève un peu le pied et je le rattrape alors qu'il ne reste plus qu'un kilomètre à faire .

 

 

entre-les-vignes.jpg

 

La dernière ligne droite au milieu des vignes semble bien longue mais en me retournant je constate que Spagnol est vraiment trop loin pour nous menacer et nous avons le temps de savourer avec les potes de Vincent postés au sommet de la butte . Un peu plus loin, c'est les amis de Cap Chulemo qui ont dressé une grande table pour attendre leurs coureurs qui me font une énorme ovation au passage . Ca fait chaud au coeur ! Une ultime crampe m'oblige à ralentir juste après mais en 2-3 mouvements de respiration elle disparait . 

 

main-dans-la-main.JPG

 

Après 7h18 à gambader, nous voilà enfin dans la ligne droite menant à l'arrivée . Nous nous tapons dans les mains avec Vincent et amicalement il me laisse aller prendre la 4ème place et les précieux points pour le Beaujolais Endurance Tour . Je m'écroule au sol une fois la ligne franchie, encore tout étonné par cette fin de course inattendue . 

 

au-micro.JPG

 

D'un côté il y a l'impression d'avoir un peu volé ce classement dans les 5 premiers mais de l'autre il y a le sentiment que ces aléas font partis du trail et qu'avec un parcours parfaitement balisé (bravo à David Uliana, Vincent Sauzon et toute leur équipe !!) , il s'agit d'une faute d'inattention des gars qui se sont égarés . Et puis peut être que la chance me sourit aussi un peu désormais après 2 années un peu malchanceuses ...

 

Un grand bravo en tout cas à Rémy Coquard qui nous met une belle valise (!!!) et à Céline Aujogues qui gagne sur ses terres . Et chapeau aussi à tous les finishers (qui vont pouvoir porter fièrement leur bonnet finisher cet hiver !!) et aux moins chanceux qui ont tenté l'aventure .

 

CLASSEMENT

  podium bis           

Place à une petite période de récupération avant d'enchainer avec les 3 prochaines manches du BET et le Grand Trail Stevenson en Juillet .

 

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Beaujolais Villages Trail à chaud

Publié le par yanshkov

Une inespérée 4ème place à l'issue des 65km et 3400m+ (7h18) du magnifique mais exigeant BVT 2013 . Après un départ difficile où les sensations ne sont pas au rendez-vous je navigue avec mon copain Vincent Aujogues au alentour de la 10ème place . Des erreurs de parcours, des défaillances et des abandons à l'avant nous permettent de monter in extremis sur le podium . La roue tourne après une saison 2012 un peu malchanceuse (erreur de parcours sur la TDS et 2 entorses) !

 

podium.JPG 

Ma première partie de saison est terminée et le bilan est bon puisque je prends la tête du MAXI-BET . Le plus dur désormais va être de la garder mais je compte bien ne rien lâcher !! En attendant place à une semaine de récupération avant d'attaquer la préparation au Grand Trail Stevenson prévu en juillet et les 3 manches du BET .

 

Un CR à rebondissement et de nombreuses photos prochainement ...

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Star à domicile !

Publié le par yanshkov

Dimanche je cours dans mon jardin . Et ça met un peu la pression ...

 

article-avant-course.JPG 

 

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Trail des Citadelles 2013

Publié le par yanshkov

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Le Trail des Citadelles, je devais le courir en 2012 mais une entorse à la cheville m'en avait empêché . J'avais quand même fait le déplacement et passer un bon week-end à faire l'assistance pour les copains Vivien Batista et Mathieu Robbe et assister à la belle bagarre entre Karrera, Cazajous, Chorier and Co .  Mais une course, c'est quand même mieux de la vivre avec un dossard alors quand Michel Arnaud, l'excellent organisateur me propose de reporter mon inscription sur l'édition 2013, je n'hésite pas longtemps, d'autant que je remarque qu'elle a lieu le 31 mars, jour de mes 34 ans ! Je renonce cependant au grand parcours de 72km pour celui de 40, à 2 semaines du 1er objectif de l'année, c'est plus sage .

 

Comme en 2012, le long voyage par la route se passe sans encombre, on fait un petit crochet par l'aéroport de Montpellier récupérer Sébastien S, un collègue Raidlight de Nantes avant de filer vers Lavelanet où nous récupérons les dossards . Nous rejoignons ensuite notre gîte situé à Lesparrou, à moins de 10 minutes du site de départ (je vous le conseille si vous souhaitez faire les Citadelles un jour) . On "zappe" la pasta party pour une soirée riz plus calme et n'oublions pas d'avancer les montres d'une heure avant de nous coucher !

 

Le départ est donné à 8h sur la place principale de la ville . Je retrouve avec grand plaisir les copains de la Lémur Team, Stéphane et Jean-Marc mais aussi Stéphane Dessilla, rencontré ici même il y a 1 an lors de la pasta ! Je reconnais quelques autres gars prétendants au top 10 comme Lucas Humbert ou Rémy Jégard mais sinon je ne connais personne . Pourtant il parait qu'il y a un gros plateau et qu'une quinzaine de gars peuvent prétendre au podium . Pour ma part, je ne suis pas trop stressé, plutôt serein après avoir retrouvé des sensations correctes depuis une dizaine de jours . Le but est de faire une dernière sortie longue et si possible de ne pas finir trop "cramé" . 

 

Nous nous élançons alors que la petite pluie fine qui tombait depuis ce matin s'est arrêtée . Je me cale vers la 10ème position, le peloton s'étire même si ça ne part pas pas trop vite . Bizarrement, mes pulsations cardiaques ne montent pas et je me sens un peu bloqué . Je maintiens tout de même l'allure sur les premiers kilomètres assez plat . La boue, élément incontournable du trail des Citadelles, ne tarde pas à faire son apparition et je comprends dès la 1ère petite côte que ça ne va pas être qu'une partie de plaisir aujourd'hui .

 Citadelles-2013-Benoit-Afum--11-.JPG

 

Les appuis sont fuyants, ça glisse et ça s'enfonce ! Je ne m'affole pas, ralentis un peu et marche un maximum afin de ne pas laisser trop d'énergie en ce début de matinée . Je perds donc pas mal de place et dois vite me rendre à l'évidence : le top 10 et le panier garni, ça sera pas pour moi aujourd'hui ! 

 

Je fais l'essentiel de la montée vers la crête de Madoual en marchant, en relançant de temps en temps en trottinant . Au sortir de la forêt, le soleil fait son apparition et la vue sur l'éperon rocheux du chateau de Montségur et les sommets pyrénéens encore blancs est splendide . Malgré les sensations moyennes et un petit mal de dos, je me régale ! Je retrouve Murielle dans le pré au pied de Montségur .  

 

au-mied-de-Montsegur.JPG

 

Il y a beaucoup de monde à cet endroit car les coureurs des 3 courses (72,40 et 20km) y passent 2 fois, à la montée puis à la descente car la grimpette vers les ruines du chateau consiste en un aller-retour . D'ailleurs j'ai vite fait de croiser les premiers qui redescendent déjà, à toute vitesse . Le sentier n'est pas large mais ça croise quand même ! Au sommet, pas le temps de s'arrêter, juste un petit tour du propriétaire et il faut à son tour se lancer dans la descente . 

 

derriere-monntsegur.JPG

 

Je prends zéro risque sur les rochers mouillés mais les gars avec moi ne semblent pas vouloir aller plus vite . Nous sommes encouragés par les concurrents en train de monter . Nouveau passage dans le pré après déjà presque 1h15 de course et direction Montferrier où se tient le premier ravitaillement .

 

On y arrive après 4km de faux plat descendant où l'on peut courir sans problème malgré quelques traversées de ruisseaux et de passage bien boueux . J'ai réussi à accélérer un peu et distancer sans trop le vouloir les mecs qui m'accompagnaient mais une petite pause pipi leur permet de revenir . J'arrive au ravitaillement en 1h34, à une lointaine 33ème place .  Je ne m'arrête que le temps de refaire le niveau des bidons et me rendre compte que je n'ai pratiquement rien bu depuis le départ .

 

ravito-de-monferrier.JPG 

Dès la sortie de Montferrier ça remonte fort . Les gars avec moi se mettent à marcher et je décide de me tester un peu en trottinant ce qui me permet de prendre un peu le large sur mes compagnons . Je dois tout de même me résoudre à marcher un peu plus loin tant je m'enfonce dans la boue .

 

La descente qui suit est très très glissante mais je maitrise bien mon sujet, sans prise de risque, les pieds bien parallèles en faisant des petits pas . Je double un gars les jambes complètement écartées et ne maitrisant rien . Je lui conseille ma technique en passant et j'ai tout juste le temps de l'entendre dire merci que je suis déjà bien loin !! Je cours maintenant seul, j'ai repris quelques places au classement et plus personne ne me double .

 

Un gars (Julien Delfau) me revient tout de même dessus et je reste dans son sillage durant de nombreux kilomètres . Le profil est plus roulant et on s'approche assez vite de Roquefixade . Sa présence me permet de ne pas trop mollir et nous attaquons le pied de l'ascension vers le chateau en trottinant, ce qui nous permet de rattraper encore quelques coureurs . La fin vers la crête est plus rude et la marche quasi obligatoire . Delfau me décramponne et s'en va seul, je préfère rester à mon rythme encore un peu .

 

vers-Roquefixade.JPG

 

Au sommet, j'aperçois 4 ou 5 coureurs qui ne sont pas très loin mais je prends le temps de refermer le coupe-vent car il fait un peu froid et une petite pluie commence à tomber .

 

Une longue descente nous emmène vers le ravitaillement de Roquefort-les-Cascades . Je suis bien content de constater que malgré la fatigue, musculairement je suis bien, pas le moindre signe de crampe ou de courbature . Une petite glissade sans gravité me jette au sol et me rappelle qu'il faut être en permanence vigilant (mais une seule chute en 39km de sentiers glissants c'est pas si mal non ?!) . Juste avant d'atteindre le petit hameau où Murielle m'attend (en train de se faire offrir le café par une sympathique grand-mère), nous faisons un petit détour pour passer au pied d'une splendide cascade . Je regrette presque de ne pas pouvoir prendre une photo .

 

Je fais le point sur mes bidons et constate que je ne bois presque rien . Il me reste suffisamment pour faire les 10 derniers kilomètres alors je ne m'arrête que quelques secondes afin de me faire "bipper" au ravitaillement . Murielle m'annonce que je suis 27ème .

 

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La suite est assez plat au début sur un bon chemin . Je reviens assez rapidement sur 2 gars qui ne peuvent s'accrocher à moi et je vois à une quarantaine de secondes devant le maillot rouge de Delfau . Je le garde en point de mire pendant de nombreux kilomètres . Quelques côtes bien raides viennent émailler le final mais je sais que l'arrivée est proche et que je tiens le bon bout . 

 

Il reste tout de même une belle vacherie à se farcir à la sortie du petit village de Raissac, une côte de 1 km et presque 200m+ . Je monte cependant pas trop mal (1300m+/h) et passe encore 2 concurrents pas au mieux . A l'approche du sommet j'ai même recollé à Delfau qui me laisse passer devant au moment d'aborder la partie finale sur la crête . Il m'encourage sympathiquement en me disant de foncer mais qu'il ne sait pas si le 20ème est loin ou pas .

 

Je ne vois personne au loin alors tant pis pour le top 20 . Je garde ma ligne de conduite tenue depuis le départ : pas de risque et finir pas trop entamé . En plus, le single emprunté est assez technique avec de nombreux rochers saillants propices à entorses . J'entends enfin la voix du speaker annonçant l'arrivée et la descente finale sur la place de Lavelanet . J'en termine en 21ème position après 4h29'22" de course pour 39km et 2000m+ .

 

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Je suis bien heureux d'avoir participé à ce très beau trail et de retrouver quelques sensations . A 2 semaines du Beaujolais Villages Trail, je suis rassuré sur mes capacités à être compétitif sur les 64km et 3100m+ et même si je ne suis pas encore au top après la longue coupure hivernale, ça commence à revenir ... Place à 2 semaines de peaufinage avec repos et affûtage !!

 

CLASSEMENT

 

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Calad'Trail 2013

Publié le par yanshkov

 

calad-trail-copie-1.jpg

 

Dimanche 17 mars, me voici au départ de ma première course de l'année 2013 . Je dois bien avouer que je ne suis pas hyper serein . Depuis la Saintélyon je n'ai pas beaucoup couru et fait de sport ... Après la traditionnelle coupure de 4 semaines en décembre, j'ai repris avec pas mal d'application l'entraînement mais une banale chute à ski (de fond, oui je sais !!!) m'a freiné dans mon élan . Fracture de l'omoplate, 5 semaines d'arrêt avec un bras collé au corps et le moral un peu dans les chaussettes, c'est pas l'idéal pour être en forme ! Comme toujours je prends sur moi, attendant que le temps fasse son affaire . Ainsi je reprends le sport et la course à pied le 19 février . Mais ce premier mois de reprise se fait dans la douleur, avec pas mal de courbatures et de petites gênes par ci par là, comme si mon corps avait oublié qu'il savait courir ... J'essaye de rester motivé, même ce jeudi ou je suis incapable de courir plus de 4km tant mes muscles me font mal . Bon faut dire que du fractionné en trail avec François D'Haene le mardi et de la VMA courte sur piste le mercredi ça laisse des traces !


Après une semaine allégée qui me permet de faire passer les courbatures et un passage chez l'ostéo (merci Rémy), je décide de m'inscrire au 27km de la Calad'Trail . C'est la première manche du Beaujolais Endurance Tour qui est l'un de mes objectifs de la saison . Même si seuls les 5 meilleurs résultats (sur 7 épreuves) comptent, participer à une 6ème ou 7ème course apporte des points bonus . Autant dire que ça motive à ne rien rater . L'autre raison c'est que je connais bien la joyeuse bande qui organise et pour avoir fait quelques reconnaissances, je sais que le parcours est agréable, avec de beaux points de vue .

 

Me voici donc à 9h sous l'arche de départ, avec mes doutes mais aussi de l'envie et du plaisir de retrouver les copains après un hiver un peu morose . Le ciel gris semble ne pas vouloir lâcher les gouttes et la température n'est pas trop fraîche . Je pars malgré tout avec un petit coupe-vent, les manchettes et les gants en plus de la tenue R-Dry, vaut mieux être prudent .

 

Le 1er km en faux plat descendant n'est pas abordé très vite, l'occasion de discuter avec mon ami Philippe et de saluer Didier Ballandras, le tenant du titre en train de remonter le petit groupe d'une quinzaine qui se détache du reste de la meute . Je reste derrière ce groupe constitué entre autre de Jean-Luc Raset (vainqueur BET 2012) et d'autres copains comme David Uliana, Laurent Mayoue, Jean Marc Chirat ou Vincent Sauzon ... On plaisante avec Philippe, se disant qu'on se croirait dans une course cycliste où on attendrait le sprint final . L'envie d'aller secouer ce petit groupe en accélérant un peu me titille mais une voix intérieure me conseille de rester sage et d'attendre ... Le groupe s'étire un peu au moment d'aborder un petit single coincé entre petite rivière à droite et vignes sur la gauche et je remonte légèrement dans les 10 premiers . Un gars, tenue de club de triathlon, prend quelques mètres d'avance . Moi, sans trop réfléchir, je décide de ne pas laisser faire et de lui emboîter le pas . Une très courte accélération au passage d'une petite butte me permet de doubler tout le monde et de venir prendre la tête du groupe . Quel pied de pouvoir faire ça alors que je m'en sentais incapable 15 minutes auparavant ! Sans doute l'euphorie y est pour quelque chose mais quoi qu'il en soit c'est moi qui mène après seulement 3km de course . Je temporise un peu, espérant que l'on vienne me relayer . C'est chose faite un peu plus loin par un gars portant sur le dos le maillot du marathon de Geugnon (il s'agit de Jean Yves Moissonnier, 2h46 sur cette épreuve vallonnée) .  Raset puis David U (très bien remis de sa 15ème place au Trail des Cabornis) me passe aussi et je me cale alors en 4ème position .


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Au 5ème km commence la longue ascension devant nous mener sur les crêtes . Au passage vers Murielle et ma maman, je me débarrasse du gilet, des gants et des lunettes de soleil qui ne me sont pas d'une grande utilité . David décroche un peu et je ne suis plus qu'avec les 2 vétérans . Ça court vite et je sens qu'il ne m'en faut pas beaucoup plus pour être en surrégime . Un bénévole nous annonce 9km d'ascension! Heureusement je connais parfaitement le profil et s'il est exact qu'il y a presque 10 bornes pour rejoindre le point culminant, il est aussi vrai que la pente est dans l'ensemble douce et que de courtes descentes permettent de se refaire un peu la cerise . Je laisse partir les 2 compères et décide de ne m'occuper que de moi . Serge Raynard, Philippe puis Didier me passe dans le passage le plus raide . Je ne veux pas me mettre dans le rouge mais j'arrive tout de même à trottiner dans ces forts pourcentages . Le chemin est beaucoup moins pentu mais ma forme du moment ne me permet pas de relancer suffisamment l'allure et de revenir sur les gars devant moi . Pire, je perds du temps même si je garde un moment Reynard en point de mire .

 

Un coureur en veste jaune fluo me rattrape . On échange quelques mots, il me dit qu'il trouve la bosse un peu longue et je lui fais alors un topo rapide de la suite . Nous coupons une première fois la route du Col de la Croix Rosier .

 

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Mon assistance s'y trouve et je me débarrasse alors de mes manchettes et annonce que si ça continue je vais finir tout nu ! C'est encore en faux plat montant par la suite mais les jambes vont encore pas trop mal . En tout cas beaucoup mieux que la semaine dernière où j'étais déjà cuit au moment d'aborder ce passage à l'entraînement . 

 

Je négocie prudemment mais assez relaché la courte descente précédant une nouvelle montée bien raide . Je suis toujours avec mon compagnon (Jonathan De Matteis) qui malgré mes conseils continue de courir . Moi j'opte rapidement pour la marche et perds quelques mètres sur lui mais très vite il s'essouffle et je le repasse . " Putain t'avais raison " qu'il me dit ! Au sommet je relance tant bien que mal . Les premiers mètres sont difficiles mais une fois lancé je parviens à retrouver une vitesse plus proche de la course à pied que de la marche nordique ... Un kilomètre vallonné à travers la forêt puis une courte rampe nous permet de rejoindre le ravitaillement, non loin du Col de la Croix Rosier . Je ne m'arrête pas au contraire de Jonathan qui prend le temps de boire un verre ou deux .

 

Nous voici enfin sur la crête dégagée . Il y a un peu de vent mais c'est supportable et j'ai bien eu raison de me débarrasser de mon coupe-vent . Je continue à mon rythme a priori régulier (dixit mon compagnon de route), petites foulées en bosses, relâché et cool en descente et un peu plus vite sur le plat . Une vue dégagée me permet d'apercevoir Reynard au loin mais il y a a priori une bonne quarantaine de secondes d'avance .  Moi, je ne me retourne pas (puisque je ne m'occupe que de moi) mais Jonathan me met un peu la pression en me disant que ça revient un peu de l'arrière .Je décide alors de faire la descente permettant de revenir à Cherfeux un peu plus vite afin de garder de l'avance avant la dernière grosse montée .


descente-vers-Cherfeux.jpg

 

En bas, personne n'est revenu sur nous alors que nous attaquons l'ascension vers la Croix des Forces . Nous serpentons d'abord à travers les vignes; et la route, que nous devons rejoindre juste au-dessus, semble bien haute . En jetant un oeil en contrebas j'aperçois 2 gars à notre poursuite . Pas bon ! Mais en regardant devant, je vois aussi Reynard qui semble à la peine . Bon ça ! Les encouragements de la famille Lafay et un peu plus haut de la mienne me booste encore un peu plus .

 

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J'attrape au passage un bidon à moitié rempli (juste ce qu'il faut pour finir la course sans trop se charger) . Nous revenons très vite sur Reynard . Il marche beaucoup tandis que j'arrive encore à courir malgré la fatigue qui s'installe . L'idée de finir 5ème me motive à bloc . J'encourage Serge en passant et continue à mon rythme . Malgré la bonne volonté je n'arrive plus à courir partout et je suis obligé de marcher par moment . En plus des crampes aux mollets apparaissent . Mais les autres ne sont pas mieux que moi et j'arrive à maintenir une courte avance jusqu'au sommet de la Croix des Forces .

 

croix-des-forces.jpg

 

Céline, de l'organisation, me tend un verre de coca au passage . Je bois illico et m'engage sans traîner sur le petit single qui suit, sous les encouragements de Renaud Jaillardon . Cette fois faut plus réfléchir, c'est à fond jusqu'au bout . Je me retourne de temps en temps mais je ne vois personne derrière . C'est encore vallonné jusqu'à l'orée de la forêt où une vue magnifique sur le beaujolais, la vallée de la Saône et la plaine de l'Ain se présente à moi . Mais ce que je vois le plus, c'est l'église de Quincié, tout en bas , qu'il faut rejoindre pour en terminer . Un tout droit à travers les vignes et hop, terminé . Mais non, ça tournicote encore, remonte un peu par endroit . Heureusement j'ai encore un peu de ressource et d'avance pour préserver ma 5ème place jusqu'au bout.

 

arrive.JPG

 

Je franchis l'arche d'arrivée, bien content, après presque 28km en 2h17 juste derrière mon pote Philippe qui prend une belle 4ème place . Le podium est arrivé depuis de longues minutes mais je ne suis pas mécontent d'avoir limité la casse, d'avoir marqué de précieux points  et d'avoir pris une nouvelle fois du plaisir malgré un manque sérieux d'entraînement .

 

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CLASSEMENT

 

La prochaine manche du BET aura lieu le 14 avril à l'occasion du Beaujolais-Villages Trail . La distance de 63km me fait un peu peur en ce début de saison mais l'envie est là! Entre temps, j'irai faire un tour au Trail des Citadelles, sur le parcours de 40km, où un joli plateau est annoncé .

Publié dans courses

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Calad'Trail de Quincié (à chaud)

Publié le par yanshkov

Une bonne 5ème place après une course prudente et quelques places grignotées dans les tous derniers kilomètres .

 

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Pas très serein au départ en raison de sensations vraiment pas terribles depuis ma reprise il y a un mois (courbatures et micro-gênes par ci par là), je me suis rassuré tout au long des 28km de ce parcours magnifique . Cette place me permet aussi de marquer des points précieux au Beaujolais Endurance Tour, objectif de l'année . Mais la concurrence s'annonce sérieuse et la lutte va être intense .

 

Un petit CR plus détaillé en cours de semaine ...

 

 RESULTATS

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Objectifs 2013 pour garder le moral ...

Publié le par yanshkov

Une clavicule cassée en tombant du lit alors que je venais de regarder Superman à la télé en 1986, un tendon d'achille sectionné par du verre alors que j'étais tranquillement assis sur la table basse en verre qui a cédé sous mon poids en 1997 et une fracture de l'acromion (omoplate) il y a .................... 1 semaine en faisant du ski ! Voilà mon palmarès des accidents bêtes, je passe évidemment sur les entorses de la cheville, assez banales il faut bien l'avouer .

 

fracture-acromion.jpg

 

Dommage, j'étais bien parti pour faire une bonne préparation hivernale et arriver en forme dès les premières échéances .A la place, entre 3 et 6 semaines d'arrêt selon la guérison, je vois un spécialiste en début de semaine prochaine qui m'en dira plus . En attendant, c'est bras gauche en écharpe (génial je suis gaucher), nuits difficiles sur le dos et .... chocolat !  

 

Je ne désespère pas d'être au départ de la Calad'trail le 17 mars prochain, même en petite forme . Ce sera la première épreuve du Beaujolais Endurance Tour qui est un de mes objectifs  cette année :

 

17 mars : Calad'Trail sur 28 kms


14 avril : Beaujolais Villages Trail sur 63 kms


19 mai : Trail du Fût d'Avenas sur 35 kms


9 juin : Trail de la Fontaine des Anes sur 33 kms


30 juin : Trail de la Vignes aux Caves sur 26 kms


22 septembre : Haute-Azergues Trail sur 42 kms


L'autre objectif ce sera le Grand Trail Stevenson en Juillet :

 

GTS-2013.jpg

 

2013 ne sera pas trop axé montagne et dénivelé . C'est sur des formats de courses où il faut courir que je me suis fait le plus plaisir et que je me suis senti le mieux ces derniers mois (Saintélyon, Marahon des Causses, Trail de la Fontaine des Anes ...) alors je vais continuer sur cette voie .

 

Des nouvelles bientôt ... 

Publié dans programme

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Apprendre à skier ...

Publié le par yanshkov

... c'est le premier objectif de l'année 2013 !

 

Et oui, la dernière fois que j'ai fait du ski de fond c'était là :

 

petit skieur

 

Alors direction Bessans et son centre nordique pour 6 jours d'apprentissage. Cette semaine devrait me permettre de partir sur de bonnes bases et de prendre du plaisir sur de futures sorties à ski .

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